AD maiora
Nos rédactions  Nos opportunités  Nos recherches

« Vers de plus grands projets »

Révolution dans l’assurance-vie

L’assurance-vie est le placement préféré des français, avec une collecte de 18.3 milliards d’euros en 2021 (source ACPR).

Nous avons fait le choix de nous engager dans le monde de demain, avec le statut de société à mission (Lien vers l’article société à mission).

Ces deux phrases n’ont aucun rapport, nous direz vous. Et pourtant si. Désormais, l’outil financier le plus utilisé peut s’accorder avec une démarche plus vertueuse grâce à un tout nouveau contrat.

Alors c’est parti pour un tour d’horizon de cette nouveauté. Pour que si demain vous décidez d’investir à travers ce produit, vous le fassiez par conviction, par liberté et choix, non pas parce que vous nous faites confiance, à nous ou un autre professionnel.

Un contrat dédié à l’investissement à impact

Nous avons vu l’arrivée d’un premier contrat totalement orienté vers l’investissement socialement responsable. Il permet ainsi aux épargnants d’accéder à un éventail de solutions répondant à des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, en accord avec les enjeux de demain. La majorité des fonds sont labélisés : Investissement socialement Responsable (ISR), Greenfin, Finansol et Relance. 

Ce contrat s’inscrit dans une démarche à impact positif sur notre environnement – dans toutes ses dimensions sociales, écologiques etc – pour que les investissements soient cohérents avec les valeurs des épargnants et qu’ils aient un réel impact dans l’économie réelle, pour les générations présentes et futures.

Il propose des thématiques qui ont du sens. Elles sont accessibles en gestion libre ou au travers de mandats d’arbitrage pré-définis comme par exemple « Impact Générations Futures », qui regroupent des fonds favorisant les générations de demain ou « Impact Investisseur Engagé », composé de fonds ayant un impact positif sur les Hommes et la planète.

Les fondamentaux de l’investissement à impact

Focus sur l’investissement à impact, pour mieux le comprendre. Cette notion renvoie à trois critères différents et liés.

L’intentionnalité, qui correspond à la volonté de financer un projet offrant un bénéfice social ou environnemental, permettant de répondre à un enjeu de développement durable. Cette stratégie doit couvrir l’intégralité des investissements du fonds et non seulement une partie du portefeuille. 

L’additionnalité, qui renvoie à la mise en place de l’intentionnalité, elle met en exergue le fait que sans ce financement, l’effet recherché n’aurait pas été possible. 

La mesure, qui permet “tout simplement” de quantifier le bénéfice obtenu. 

Illustration : la société de gestion souhaite investir dans une société de lavage automobile, qui a pour objectif de limiter sa consommation d’eau et l’usage de produits chimiques (intentionnalité). Sans le financement de la société de gestion, qui a permis l’achat de nouvelle machine, l’objectif de réduction de la consommation d’eau n’aurait pas été possible (additionnalité). Le lavage d’un véhicule nécessitait 170 L avant l’acquisition de ces nouvelles machines, et, désormais, seulement 50 L d’eau par lavage soit un gain de 120 L par véhicule (la mesure).

Pour la petite anecdote, cet exemple (fictif) nous est venu suite au débat sur l’ouverture des stations de lavage pendant les périodes de pénurie d’eau. Notre curiosité nous a poussé à faire quelques recherches sur la consommation d’eau moyenne pour nettoyer les véhicules. Il faut plus de 300 L d’eau pour un lavage à domicile, environ 170 L pour un lavage au rouleau et 50 L pour un lavage à haute pression. Le lavage de véhicules en France représente environ 6 % de la consommation d’eau potable. 

Pourquoi miser sur les fonds à Impact ?

C’est, pour les pays du Nord, la meilleure solution de financer la transition énergétique, l’économie numérique, le service à la personne ou encore l’économie circulaire. Pour le Sud, cela permet de répondre aux besoins de financement des pays émergents, notamment pour la création et le développement des infrastructures. Ces thématiques sont donc porteuses et sources de rémunérations pour les investisseurs. Les fonds à impact permettent aux épargnants de donner du sens à leur investissement, tout en générant de la performance. Et puis, il reste encore de la place et des opportunités sur ce marché, seulement 0.3 % des fonds investis dans le monde le sont sur des fonds à impact.

Pour reprendre la notion de bon sens que nous prônons, l’exemple (fictif) du lavage automobile s’y prête plutôt bien. En effet, la démarche vise à réduire la consommation d’eau et l’usage de produits chimiques, pour des raisons écologiques mais aussi économiques. Nous pouvons imaginer que le prix de la machine sera rapidement amorti par le gain obtenu via la diminution des frais variables (eau + produits). La marge à long terme sera donc plus importante et le bénéfice aussi. L’investisseur obtient lui aussi deux bénéfices, économique via la performance et écologique avec sa participation au développement durable.

Un contrat plus transparent

Petit rappel sur le fonctionnement des frais d’un contrat d’assurance vie :

Les frais d’entrée et de versements : prélevés lors de versements sur les contrats, ils ont pour objectif de rémunérer le distributeur et l’assureur pour la mise en place du contrat et le conseil. Ils sont variables en général, allant de 0 à 5 % en fonction des assureurs et du distributeur.

💡 Notre cabinet souhaite vous proposer les contrats de ses partenaires dans les meilleures conditions possibles. Avec, quand l’assureur le permet, des frais sur versement à 0 %. C’est le cas pour ce contrat !

Les frais de gestion : prélevés au fil de l’eau (périodicité mensuelle, trimestrielle ou annuelle en fonction des assureurs) et situés autour de 1 % par an, ils ont pour objectif de rémunérer l’assureur et l’intermédiaire pour la gestion et le suivi du contrat.

Le contrat peut aussi comprendre des frais d’arbitrage, des frais pour les options en place ou encore des frais spécifiques d’investissement en fonction des supports.

Une autre source de frais, moins visible pour l’épargnant, est à prendre en compte : les frais de gestion des supports en unités de compte. Contrairement aux frais d’entrée et de gestion du contrat, déduits de l’investissement et mentionnés en euros sur les relevés d’épargne, les unités de compte communiquent sur leurs performances nettes (une fois les frais de gestion déduits). Il faudrait donc prendre le DICI (document d’informations clé pour l’investisseur) de chaque support pour connaître le pourcentage de frais et, si on le souhaite, calculer soit même le coût réel supporté en Euros.

Une partie de ces frais revient bien entendu à la société de gestion pour son travail, l’autre partie, plus ou moins généreuse, à l’assureur et au distributeur (nous).

Un client ne pourra donc pas facilement faire la différence entre un support qui génère 4 % nets, avec 0.6 % de frais soit 4.6 % bruts et un support qui génère 4 % nets avec 2 % de frais soit 6 % bruts.

C’est sur ce point que le contrat crée un précédent, en proposant des parts « clean shares » n’offrant pas de rémunération à l’intermédiaire.

Ce qui assure, pour l’épargnant :

  • Un rendement supérieur des supports grâce à des frais moindres.

    Si nous observons un écart moyen d’environ 1 point de frais par an entre les parts classiques et les parts clean shares, pour un même support offrant un rendement de 7 % bruts :

    • Une part “traditionnelle” avec des frais de 2.35 % par an ;
    • Une part clean shares avec des frais de 1.35 % par an.

  • La performance au bout de 5 ans est de :

    • 25.52 % pour la part “traditionnelle” ;
    • 31.63 % pour la part Clean Shares.
      Soit un écart de performance de 6.11 points mais de 23.94 % !

  • Une totale indépendance dans le choix des supports.

    En effet, le conseiller n’ayant pas de rémunération sur les supports, il n’est pas tenté de proposer un fonds offrant des frais de gestion plus élevés.

une question sur cette publication?

blog

Nos rédactions

AD maiora
Nos rédactions  Nos opportunités  Nos recherches

et si on parlait

de vos projets